dimanche 26 juillet 2009

un dimanche à la "montagne"


Dernier dimanche avant notre séjour en France, l'occasion d'emmener les "filles" à la "montagne".

Un petit tour à boutillet avec Yousselande, sa fille, sa jeune soeur et son neveu.

D'abord récupérer, les plus jeunes en "congés" chez Sandra, la soeur aînée de Yousselande, à Delmas.



Voici la futur nouvelle mairie de Delmas, remarquez la jolie fontaine à gauche.




les carrières de sable de Boutillet
Elles rognent le morne, nous allons juste au-dessus...


L'une des fameuse construction pharaonico-médiévalo-incastique du secteur.



Que c'est beau, on voit la mer!



Carrefour et Route Rail à gauche, le centre de Port-au-Prince à droite (En Bas-la-Ville)



C'est la campagne, il y a des papillons...




Ils ont pas l'air contents???




Dos à la mer, les montagnes sont devant nous...
A nos pieds, les carrières...



Et les rivières de sable...



Ah oui!! Ce n'était pas un ballade en voiture...
Il faut marcher!




Des framboises sauvages et des "tomates"???






La boucle est presque finie, nous voilà proche du retour.




On voit très bien le palais national et la Tour d'Aristide situés sur le Champs-de-Mars.


C'est dangereux les vaches???

lundi 20 juillet 2009

Fort Jacques et Fort Alexandre

Depuis 4 ans, je ne m'étais jamais rendu en ce lieu. J'avais vu la route qui tournait à gauche au niveau du marché de Fermath mais j'avais toujours poursuivi tout droit en direction de Kenskoff ou Furcy.
Cette fois-ci, après avoir fait un tour dans le jardin de Lionel, en congé en France, j'ai eu envi d'aller voir.



Yousselande a trouvé qu'en 10 ans, il y avait eu de nombreuses constructions et que là où se trouvaient des pins, il n'y avait plus que de l'herbe ou du béton...



Le Fort-Jacques domine Port-au-Prince et la Plaine du Cul-de-Sac.
Il fait parti des fortifications construites à la suite de l'Indépendance afin de pouvoir protéger l'île en cas de retour des troupes françaises...


Erigé par Alexandre Pétion, il doit son nom à Jean-Jacques Dessalines.... comme nous le raconte Thomas Madiou dans son Histoire d'Haïti.





Pétion verra son prénom attribué au second fort construit à quelques centaines de mètres mais qui lui n'a pas été restauré.



Le fort a été fort bien restauré et offre un agréable point d'excursion.

La pluie a écourté notre promenade... Nous reviendrons pour découvrir les ruines de Fort-Alexandre




mercredi 15 juillet 2009

mon frigo vaut celui de l'ambassade


14 juillet 1789 - 14 juillet 2009

Port-au-Prince
résidence de l'ambassadeur de France en Haïti

Un 14 juillet, jour de la fête nationale pour nous français, à l'étranger est l'occasion de voir du monde mais est aussi synonyme de boustifaille : chacuterie et fromages, le vin étant souvent bien peu français.

Il en avait été ainsi à Kinshasa lors des deux 14 juillet auxquels j'avais participé (dont une fois comme choriste) et également à La Paz en 2007 lorsque je m'y étais invité en tant que français même que de passage, en compagnie de ces trois "drôles" de parisiennes à particule.

Mais voilà, les restrictions budgétaires sont passées par là et il n'y avait pas que la musique (sans doute d'excellents jazzmen au demeurant) qui plombait l'ambiance.

Quelques amuses-gueules rapidement éliminés des tables puis après les discours quelques plateaux de charcuterie et encore moins de fromages laissèrent sur leur faim de nombreux invités même si comme le disait l'un d'eux : "On ne va pas se plaindre, nous, on mange tous les jours... et ce que l'on veut!"

D'ailleurs, à bien regarder le contenu de mon réfrigérateur, je me demande si je ne pourrais pas organiser un 14 juillet chez moi.



Pour l'ambiance, voyez qu'encore aujourd'hui à Kinshasa, ce sont les En-Chanteurs qui animent.

Sinon, quelques rencontres: plusieurs membres de l'ADFE, quelques parents délèves, des collègues, Jean-René Delsoin, Lyonel Trouillot, George...

Yousselande connaissait presque autant de monde que moi, tous heureux de la voir debout et marchant.

Nous avons fini d'ailleurs par aller manger au Presse-Café avec Lyonel, Claire et son compagnon.